3-25. Friedrich Robert Helmert

Friedrich Robert Helmert (1843–1917) s’est inscrit à l’École polytechnique de Dresde en 1859, et a été embauché par son professeur de géodésie, August Nagel, pour entreprendre des travaux géodésiques qui ont mené à une thèse soutenue à l’Université de Leipzig en 1868 sur les mesures géodésiques. L’année suivante, Helmert fut engagé à l’Observatoire de Hamburg, et en 1870, il a enseigné la géodésie à la Technische Hochschule d’Aix la Chapelle, avant d’être nommé professeur en 1872. En 1886, Helmert fut nommé directeur par intérim de l’Institut géodésique de Prusse, et l’année d’après, professeur de géodésie à l’Université de Berlin, et directeur de l’Institut géodésique.

Parmi les contributions de Helmert en géodésie, son traité sur les théories mathématiques et physique de la géodésie (Helmert 1880, 1884) est considéré par Fischer (1972) comme son chef d’œuvre, alors que Sheynin (1995) place les contributions de Helmert à la théorie des erreurs dans la préhistoire des statistiques mathématiques. Helmert soutenait la méthode qu’il appelait astronomisches Nivellement pour la détermination du géoïde, dans laquelle on se sert des déviations d’un fil à plomb du vertical (défini par la droite orthogonale à la surface d’un ellipsoïde de révolution associé au lieu) afin de déterminer le méridien.

La lettre que nous publions ici est la réponse de Helmert à l’article de Poincaré sur les mesures de gravité et la géodésie (Poincaré 1901). À ce sujet, voir aussi Callandreau (1901), Lallemand à Poincaré, 25.10.1900 (§ 3-28-2), et le rapport rédigé par Poincaré ‘‘sur la Lettre de M. Helmert’’ (§ 3-47-20).

Time-stamp: "18.09.2016 02:16"

Références